Hier matin, j’ai espéré l’orage, quand le ciel était gris et tacheté de noir. J’aurais aimé marcher sous un orage, avec Sigur Ros dans les oreilles, le long des quais devenus déserts. J’imaginais déjà le bruit, l’odeur, la lumière, et surtout l’interruption de cette chaleur pesante, étouffante, assommante. Le ciel s’est finalement dégagé au moment…Lire la suite de « I know where the summer goes »