Depuis la veille, j’étais surtout anxieuse. C’était une anxiété diffuse, sans cause apparente, peut-être celle de l’évènement imprévu ou du non évènement tant attendu, alors j’avais trois heures d’avance quand je suis arrivée devant l’aéroport. J’ai dû faire des kilomètres sous les néons dans la galerie marchande, contemplant des objets que je n’avais aucune intention…Lire la suite de « De l’évidence amoureuse et de la magie triste des étreintes d’aéroport »

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WaXou m’avait désignée le 2 décembre 2008 (!) pour obéir à cet énoncé : “ouvrir le livre de son choix à la page 123 et citer les cinq lignes qui débutent justement à la cinquième ligne, en prenant soin de préciser titre, auteur, éditeur et année d’édition de l’ouvrage.” J’avais participé cinq mois auparavant, alors…Lire la suite de « Page 123 [Tristant Egolf – Le seigneur des porcheries] »

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