Je les rencontre rarement, disons trois ou quatre fois par an, mais je les reconnais avant même de les avoir vus, indépendamment de leurs différences physiques. Leurs pas sont hésitants dans le couloir, puis ils frappent à la porte de la bibliothèque, ce que les habitués ne font jamais (eux savent que la porte est…Lire la suite de « La jeune femme silencieuse qui s’assoit sur la banquette en regardant les rosiers tous les jours de 9 heures à 11 heures du matin environ »

D’une certaine manière, cette année est une perpétuelle absence. Absence de mots ici, notamment. Ce n’est pas de la paresse de ma part, c’est plutôt de la lassitude car je n’ai rien d’inédit à partager. On pourrait me rétorquer que si j’avais attendu d’avoir quelque chose d’intéressant à dire pour écrire, ce blog serait une…Lire la suite de « Un hiver et un demi printemps d’absence »