Dés que j’éteins la lumière, le jour écoulé s’effrite dans mon crâne : conversations, sensations, projet se culbutent les uns les autres, et il me manque le souffle nécessaire pour les disperser harmonieusement. Quand enfin je m’endors, je me réveille brutalement à cause de ma bronchite automnale (celle qui précède la bronchite hivernale, au printemps…Lire la suite de « Où il est question d’une Grenelle qui pépie, d’une aube interminable, de mots qui n’entrent pas dans des serrures, d’une nostalgie au conditionnel, d’un cerveau sain dans un corps désarticulé, et de souffle automnal surtout* »

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